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Exodus : Gods and Kings

Un des films que j´attends le plus en cette fin d´année.

Je remets la magnifique bande-annonce pour ceux qui ne l´aurait pas encore vue.

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Cela fait longtemps qu'un film de Ridley Scott ne m'a pas autant titillé. Je sais pas du tout ce que peut donner le résultat, mais dans l'idée, Papy prend des risques. J'attend de voir.

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En tout cas, certains plans sont vraiment magnifiques :

Qui gère la soundtrack ?

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Apparemment ce serait Alberto Iglesias, le compositeur attitré d'Almodovar. Récemment il a fait Out of the furnace, La Taupe ou encore le Che un peu plus tôt. Je pense que ça changera pas drastiquement ce que l'on a eu pour ses précédents films. Même s'il était resté chez RCA, les thèmes épiques, ça fait longtemps qu'on en entend plus dans un film de Ridley !

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Je voulais bien y croire, moi. Parce que l'histoire affiche quand même une portée épique immensissime et que, emballé à peu près correctement, faut le faire pour que ça fonctionne pas. Alors oui, certaines images sont (très) jolies (et la 3D leur apporte une certaine ampleur, comme pour le passage des 10 plaies ou encore la traversée de la Mer rouge), Christian Bale trouve un rôle à la hauteur de son aura (et Edgerton s'en sort plutôt bien dans un rôle pas facile), il y a pas mal d'idées intéressantes (le god/kid, l'approche scientifique des plaies, quelques dialogues offrant une relecture pertinante du mythe), mais alors qu'est-ce que c'est timide... On dirait que Scott se refuse d'aller au bout de chacun de ses partis pris. Peut-être est-ce dû en parti aux coupes qui se ressentent énormément ? Les seconds rôles font peine à voir (quand c'est pas du miscast total), à peine esquissés, tandis que les raccourcis hérissent et que plusieurs ellipses paraissent artificielles. Le film donne l'impression d'être soit trop court, soit trop long, mais clairement pas abouti. C'est un peu une constante du Scott d'aujourd'hui.

Au final, en ne choisissant pas réellement comment aborder la dimension mythologique de son récit, Scott semble passer à coté et se contente de livrer un Gladiator en Egypte (c'est facile, raccourci, mais pas loin de la vérité). Comme la photo du film, assez terne et ne rendant absolument pas justice au faste de l'univers qu'il est censé décrire; Exodus transforme une idée de péplum grandiose en relecture historique timide ne sachant jamais sur quel pied danser. Quoi qu'on pense du Noé d'Aranofsky, il avait au moins le mérite de porter un point de vue de bout en bout. Encore une fois chez Scott, il suffit de lancer par-ci par-là quelques idées contraires pour provoquer la discussion, au diable la cohérence. Au moins, Gladiator avait la formidable musique de Zimmer !

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